Chères Consœurs, chers Confrères,
Les réserves d'usage font partie de notre identité professionnelle et leur maniement reflète le style intime de chacun et chacune. Certains les déclinent de mille façons, usant, à la façon d'un peintre, d'un nuancier subtil au gré du message qu'il s'agit de véhiculer. D'autres les utilisent avec sobriété et parcimonie.
Or, un ancien Bâtonnier de l'Ordre relevait en 2018 déjà qu'il y avait une incertitude au cœur du régime des réserves d'usage[1].
Chères Consoeurs, chers Confrères,
Je vous remercie de la confiance que vous m'avez témoignée en m'élisant Bâtonnier de l'Ordre des avocats.
Nous sommes une communauté de choix, unis par la conviction que notre mission est essentielle à la société. Je suis très fier d'être appelé à la présider.
Trois paradigmes guideront mon action.
Retrouvez ici les résultats des éléctions suite à l'assemblée générale du 31 mars 2026 !
Chères Consœurs, chers Confrères,
Voici mon dernier éditorial en qualité de Bâtonnière.
Deux années s’achèvent pour laisser place à un nouveau chapitre qui s’ouvrira le 31 mars lors de notre Assemblée générale, avec l’élection d’un Bâtonnier et d’une Vice-Bâtonnière. Les préparatifs vont bon train et je me réjouis de l’élan qui anime notre Ordre reflété par les six candidatures au Conseil.
Le rapport d’activité 2025-2026 du Jeune Barreau est en ligne !
Chères Consœurs, Chers Confrères,
À chaque époque ses défis.
La nôtre est celle de la digitalisation de la justice et de l’intelligence artificielle.
Ponsard & Dumas, fabricant et vendeur de robes d'avocat, sera présent le 10 février 2026 à la Maison des avocats !
Nouvelle année, nouvelle rentrée…
L’occasion est idéale pour (re)dire ce qu’est le Jeune Barreau, ce qu’il fait, et surtout comment être toujours pleinement informé des activités proposées!
La collecte a lieu du jeudi 11 au jeudi 18 décembre 2025, chaque matin (jours ouvrés), de 8h30 à 12h30, à la Maison des avocats
Il était une fois, le 4 novembre 1895
Ce jour-là, à Genève, soixante-cinq avocats se réunissaient pour redonner corps à une institution disparue depuis près d’un demi-siècle, l’Ordre des avocats de Genève.
Aboli en 1851 au nom d’une liberté sans règle, le barreau genevois vivait alors dans un désordre où n’importe qui pouvait se proclamer défenseur.
Ainsi renaissait l’Ordre des avocats de Genève. Son ambition ? Redonner à la profession une voix collective et un socle déontologique, fondé sur l’honneur, la dignité et la confraternité.